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Dimanche 8 avril 2007

Vendredi après-midi, je me suis amusé à jouer malgré moi, un remake de la série Lost. Alors bon, j'dis pas, y'a quelques différences entre cette série américaine et mon expérience d'hier. Déjà, j'étais seul alors que dans Lost, ils sont plusieurs, voire même toute une tripotée qu'on peine à dénombrer précisément. Ensuite, les naufragés de Lost se retrouvent sur une île déserte suite au crash de leur avion alors que moi, j'étais perdu dans une forêt après avoir perdu mon chemin à pied. Enfin, je n'ai pas le physique avantageux et je doute que des millions de personnes dans le monde se passionent pour mes aventures, qui du reste, n'ont duré qu'un après-midi. Bon OK, finalement, mon histoire n'a rien à voir avec Lost mais pour trouver un titre, c'était tout de même très commode.

Tout ça pour dire que je me suis paumé dans la forêt de Gretz Armainvilliers vendredi après-midi. Je connais cette forêt depuis un sacré bail puisque j'y allais déjà avec ma soeur et mes parents dans les anées 80. C'était celle qui était la plus près de chez nous mais elle avait un côté malsain, ne serait-ce qe parce que notre voiture a été fracturée et notre appartement cambriolé le même jour alors que nous nous trouvions là-bas. Depuis que j'habite à Paris intra-muros, je n'y suis quasiment plus retourné mais j'ai fini par me lasser du bois de Vincennes, avec tous ces gamins, ces piétons et ces poussettes qui sont autant d'obstacles à une pratiqe un tant soit peu sportive du VTT.

Donc vendredi, alors que j'avais pris une récupération, je me ,suis dit que j'allais aller faire un tour dans cette fameuse forêt dans laquelle je pouvais espérer prendre un bon bol d'air pur et ne pas croiser trop de monde, loin du tumulte et de la cohue du bois de Vincennes. Manque de bol, je n'ai pu m'y balader qu'à pied puisque mon vélo a été endommagé suite à un accrochage avec une voiture dimanche dernier. Résultat, je me sus perdu dans cette foutue forêt et j'ai été incapable de retrouver ma bagnole, alors que théoriquement, le trajet que j'avais suivi aurait du me ramener sur la bonne route. J'ai donc commencé à marcher le long de cette route qui ne me mènerait probablement pas là où je voulais aller bien que j'aie gardé le secret espoir que je retrouve ma voiture miraculeusement. J'ai commencé à flipper un peu, puisque j'étais seul, que je ne savais pas précisément où j'étais et que je ne savais pas non plus, forcément, comment aller là où était restée ma caisse, sachant que le long d'une route dans une forêt, il n'y a pas beaucoup de maisons dans lesquelles on peut demander de l'aide. En gros, je me sui senti seul au monde, un peu perdu, donc lost en anglais (ah ben voilà, finalement, il y avait bien un rapport!).

Je me suis finalement retrouvé sur une route sur laquelle je vois un chemin dont l'entrée est ornée d'une boîte aux lettres. Là, une lueur d'espoir s'allume dans mon esprit de pauvre chose désemparée. Une bonne chose n'arrivant jamais seule, je vois ensuite une Saxo jaune qui sort de ce chemin. Je salue la condutrice et lui explique la situation de détresse ultime dans laquelle je me trouve. La bougresse, probablement attendrie par ma politesse, mes airs de premier communiant, ma détresse assumée (genre,  le mec qui assume sa virilité mais ne rechigne pas à demander de l'aide quand il est vraiment dans la merde, enfin un homme moderne et décomplexé quoi, tout moi...) me propose de monter dans son véhicule et de me rapatrier au mien. Cette jeune femme est infirmière et très sympathique. Je me suis confondu en remerciments, tout en m'excusant de lui faire perdre son temps (on a bien du faire 3 quarts d'heure de route, vu qu'elle est repartie sur l'A4, ne sachant pas comment rejoindre la terre priomise par les petites routes). On a échangé quelques mots, elle m'a parlé de son métier, du manque de gratitude des patients qui consomment des prestations de santé comme n'importe quel autre produit, c'était un moment particulier.

J'ai vraiment trouvé son geste gentil car après tout, c'était une femme seule dans une voiture et l'on ne sait jamais ce qui peut arriver. Moi-même, à sa place, je ne suis pas sûr que j'aurais accepté de laisser monter un jeune homme inconnu dans ma voiture et de perdre du temps pour le raccompagner. Ce genre de moments me rassure sur la nature humaine car je me dis qu'il existe encore des personnes serviables prêtes à faire confiance à des inconnus et à vous sortir d'épaisseur sans rien attendre en retour. Comme quoi, même des galères, il ressort toujours quelque chose de positif!

par Laurent publié dans : gaybluecollection
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Mardi 3 avril 2007

Une campagne de pub télévisée pour le FANTA avait il y a quelques temps pour slogan "FANTA, Passe le fun autour de toi!". Le problème c'est que dans la vie, les gens n'ont pas toujours que du fun à transmettre, moi y compris. Or, le stress est aussi communicatif que peut l'être la bonne humeur. Je comprends que les gens ne puissent pas être de bonne humeur en permanence ni toujours avoir le moral au top. Je suis moi-même sujet à des déprimes régulières mais je ne suis pas certain que je contamine mon entourage avec mes mauvaises passes.

Bref, je pense pouvoir dire, même si je suis mal placé pour m'auto-juger, que je suis capable de faire preuve d'attention et d'écoute envers les gens. Ils sont d'ailleurs relativement nombreux à se confier à moi et à aimer me parler de leurs problèmes quand ils ne se sentent pas bien. Ca ne me dérange pas, au contraire, car je prends cela comme une marque de confiance et je suppose que leur démarche prouve que je renvoie l'image de quelqu'un qui sait écouter autrui. Jusque là, je ne peux que me réjouir. Cependant, lundi soir et cet après-midi, j'ai reçu deux coups de fil de personnes qui avaient besoin de parler pour se sentir mieux et qui m'ont choisi comme récipiendaires de leurs problèmes.

Lundi soir, une copine que je connais par l'intermédiaire de ma meileure amie m'a appelé alors que j'étais chez ma soeur, celle-ci ayant réussi à me traîner avec elle à Carrefour. Ca m'a fait prendre conscience du temps que l'on perdait dans les grandes surfaces, entre le trajet en voiture, les déambulations dans les rayons pour trouver les produits que l'on cherche et le temps passé à faire la queue à la caisse. En bref, vive les magasins de proximité dans lesquels je vais faire mes courses à pied en 25 minutes chrono.... Déjà, j'étais pas dans d'excellentes dispositions. La copine m'a laissé un message me faisant sentir qu'elle avait besoin de parler. Je l'ai rappelé tard et du coup, on a parlé pendant 40 minutes au téléphone. Elle se sentait effectivement assez mal et j'ai essayé de la rassurer comme j'ai pu, même si ses angoisses étaient assez irrationnelles et selon moi, très excessives eu égard à la gavité de sa situation. Je reconnais bien volontiers que je suis mal placé pour formuler ce genre de critiques puisque j'ai parfois des réactions dispoportionnées. Ce qui est certain, c'est qu'elle se sentait mieux après avoir discuté avec moi, mais que moi, j'étais un peu plombé avant d'aller me coucher, surtout qu'elle avait pleuré à deux reprises au téléphone et que je me sentais impuissant à atténuer sa paranoïa. En général, je suis démuni face à quelqu'un qui pleure, je ne sais pas comment réagir.

Cet aprèm, c'est ma mère qu m'a appelé et m'a parlé des problèmes de voisinage qu'elle rencontre. Là aussi, ça m'a foutu l'angoisse. Comme elle le dit si bien, si elle n'en parle pas à moi, à qui va-t-elle en parler? Le problème c'est que le fait de me parler lui fait probablement du bien mais que le fait de l'écouter n'a pas d'effets très positifs sur mon moral. Je connais leurs problèmes et je sais bien qu'ils n'en sont pas responsables mais je ne peux rien faire pour les aider à les résoudre puisque j n'habite plus là-bas. Ce qui m'agace, c'est que je trouve injustes les difficultés qu'ils connaissent et que ça me crée du stress stérile. Ca me fait un peu du mal sans pour autant aider mes parents alors à quoi bon?

Il faut vraiment que j'arrive à prendre du recul par rapport aux problèmes des autres et à ne pas les absorber comme une éponge sans pour autant perdre cette qualité d'écoute qui conduit les gens à venir se confier à moi. Voilà un compromis bien difficile à atteindre.

par Laurent publié dans : gaybluecollection
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Dimanche 1 avril 2007

Bon, finalement, la fameuse première soirée qui a été si difficile à organiser a eu lieu hier soir et tout s'est très bien passé. Nou n'étions finalement que 5 personnes, ce qui est un bon compromis car c'est suffisant pour bien s'amuser et ça permet que tous les invités discutent ensemble, ce qui est plus difficile quand on atteint ou dépasse 10 convives.

Les 4 invités sont arrivés à l'heure, ce qui était déjà un bon début. Je leur ai fait une recette dégotée dans un bouquin de Cyril Lignac, vous savez le fameux chef cuistot de M6 avec ses cheveux gras trop longs et son exaspérante voix cassée. Il n'empêche que sa recette tenait la route (une quiche thon, chèvre frais et ciboulette). Même si j'ai omis les condiments, elle était cuite pile poil et avait du goût. Tout le monde l'a trouvée bonne ce qui m'a fait très plaisir.

Les invités ne se connaissaient pas les uns les autres. Il y avait deux stagiaires du bureau, une ancienne stagiaire du boulot et une amie de promo. Les gens ont vite sympathisé et il n'y a donc pas eu de période pendant laquelle ils se seraient reardés en chien de faïence. Il faut dire aussi que la stagiaire qui est actuellement à mon boulot a une sacrée personnalité. Elle me fait penser à moi, sauf que c'est une fille et qu'elle est jolie. Elle est extrêmement bavarde, elle a toujours un commetaire ou une remarque à faire, elle plaisante sans arrêt et est la reine des imitations. Elle récite aussi assez souvent des extraitsde film plus ou moins culte, comme Tatie Danielle, en bref, elle me fait bien rire et avec elle, c'est l'ambiance assurée dans une soirée.

Il faut dire aussi que l'alcool a coulé à flots à cette soirée et que le soir, j'avais un peu mal au crâne, puisqu'une fois encore, je me suis laissé emporté niveau quantité absorbée. On a beau dire, on a beau faire, l'alcool fait tomber les inhibitions et donne un sentiment d'ivresse qui n'est pas désagréable. Mon gâteau aux pommes et à la banane a aussi eu du succès puisque ces goinfres me l'ont complètement dévoré. Tant mieux, là aussi, ça veut dire que ça leur a plu ce qui ne peut que me réjouir. J'étais également content de constater que la soirée n'a pas été perturbée par des prolèmes de logistique. Déjà, mon tire-bouchon avait disparu ce qui m'a donné l'occasion de faire rapidement connaissance avec mes chers voisions, un jeune couple calme qui semble sympathique. C'est avec plaisir qu'ils m'ont prêté leur tire-bouchon, avec un peu de complaisance dans le ton du bonhomme quand il m'a répondu "un tire-bouchon, mais bien sûr!". Il ne s'est pas plaintdu bruit que nous avons fait hier soir quand j'me suis pointé aujourd'hu pour lui rendre son tire-bouchon bien que je crains qu'on les ait dérangé étant donnés nos bruyants éclats de rire et la musique qu'on amis. En même temps, je fais une soirée tous les 3 à 6 mois alors bon, ils peuvent bien être compréhensifs.

En résumé, tout le monde a passé un bon moment et la tâche de vin que j'avais faite hier soir est même partie grâce au sel que j'ai appliqué sur la moquette. Excellent bilan, donc, même si c'est quand même du boulot de recevoir, entre la cuisine et la vaisselle. Le jeu en vaut en tout cas la chandelle, ça restera comme un bon souvenir.

 

par Laurent publié dans : gaybluecollection
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Dimanche 25 mars 2007

Chais pas si vous vous souvenez de la fameuse question de principe qui avait émergé à l'occasion de la reddition des comptes suite au retour des vacances en Espagne. Une autre question de principe s'est manifestée dès lundi de la semaine dernière, soit il y a presque 15 jours. Ce post aurait d'ailleurs également pu être intitulé "De la difficulté d'être ami avec son chef 2".

Tout est parti du fait que mon chef adjoint et moi avions accepté de corriger des copies. Nous avions donc 60 copies environ à corriger chacun une fois puisque la règle est celle de la double correction, pour éviter des erreurs flagrantes. Nous avions deux semaines pour corriger ces 60 copies et avions convenu qu'au bout d'une semaine, chacun remettrait son paquet de 30 copies corrigées à l'autre. Le problème c'est que le week end qui a précédé cette première échéance, il avait fait beau et mon cher camarade avait donc préféré se promener plutôt que de respecter son engagement. Il n'en avait corrigé que 10 sur les 30 et ne me les avait même pas ramenées, ce qui déjà, m'avait rendu assez mécontent, surtout que je sentais déjà une certaine désinvolture chez lui et qu'en général, la désinvolture, ça m'énerve. Le lendemain, j'ai été obligé d'aller lui demander les copies en fin de journée sans lui avoir craché un mot de la journée, et alors que c'était à lui de m'apporter les copies et pas à moi d'aller les lui réclamer.

J'ai finalement récupéré presque toutes les copies (22 sur les 29) le mercredi. N'empêche que le mardi, j'étais vraimet furax après mon boss adjoint parce que j'estime qu'il est important de tenir ses engagements et que lorsqu'on est deux à faire un boulot, il faut tenir compte de l'autre. De plus, nous sommes payés en plus de notre salaire habituel pour corriger ces copies et nous avons accepté ces corrections sans y avoir été contraints. Par ailleurs, j'ai eu droit à une petite boutade selon laquelle il n'avait pas de délai impératif, surtout avec un agent de base. Une plaisanterie qui ne m'aurait pas gêné en d'autres circonstances mais qui a été dure à avaler dans cette situation.

J'ai fini par avoir l'ensemble des copies le vendredi et je me suis dit à ce moment-là que l'histoire était réglée, même si j'en avais déjà tiré la leçon que jamais plus je ne serai en co-correction avec mon chef adjoint. Ca m'a de nouveau rappelé qu'il était compliqué d'être ami avec son chef, même si en l'espèce, le lien hiérarchique que l'on a au boulot n'était pas en cause. En effet, je n'aurais pas hésité à être beaucoup plus virulent si l'autre correcteur n'avait pas été une personne pour laquelle j'ai une telle considération. Symétriquement, si mon chef adjoint n'avait pas corrigé les copies avec moi mais avec quelqu'un qu'il ne connaissait pas, il ne se serait certainement pas permis d'avoir une attitude aussi désinvolte.

Finalement, lundi dernier, alors que le relevé de notes des copies devait être renseigné et envoyé au centre de correction le jour même, mon chef adjoint me dit que dans le paquet de copies qu'il m'avait donné, il lui en restait 7 à corriger. Là encore, j'apprends l'information parce que je lui en parle alors qu'avec un peu de présence d'esprit, il m'en aurait parlé dès le matin et aurait ainsi eu la matinée pour corriger les copies restantes. Je l'ai relancé après le déjeuner et on a finalement fait la péréquation, sans que je ne puisse complètement vider mon sac mais en procédant uniquement par allusions. Ce n'est que jeudi dernier que j'ai eu l'occasion de vider mon sac, suite à une opération foutage de merde réussie et orchestrée par un autre collègue qui a fait dire à mon chef adjoint que l'on avait largement le temps et que je m'étais excité pour rien. Je lui ai dit qu'il avait eu une attitude désinvolte, qu'il n'avait eu aucune considération pour moi, que quand on était deux à faire un boulot il fallait penser à l'autre et que si cette tâche l'emmerdait, il n'aurait pas du accepter de la mener.

Ce qui m'a le plus saoulé dans cette histore, c'est que c'est moi qui ai fait en sorte de respecter mes engagements et que c'est encore moi qui me suis stressé parce que je craignais que l'on ne tienne pas les délais par sa faute alors que lui n'a pas vu le problème et ne s'est vraiment pas affolé. Mon boss adjoint m'a aussi sorti que ce n'était pas grave s'ils avaient les notes en retard alors qu'une fois encore, lorsqu'on a un boulot à faire et qu'un délai raisonnable est accordé, il faut tenir ce délai. Si tout le monde raisonnait pareil, les candidats aux concours auraient leurs résultats à la St GlinGlin, ce qui est inadmissible, d'autant que je ne supportais pas l'idée d'être hors délai par sa faute.

En conclusion, après ce récit très détaillé, je peux dire que je n'en veux pas à mon chef adjoint mais que je n'ai vraiment pas apprécié son attitude et que cette histoire m'a fait réaliser que nous avions deux conceptions très différentes de la rigueur, du respect des échéances et du travail en commun. Même si ça paraît idiot, je dois avouer que je suis aussi assez fier de ne pas lui en tenir rigueur car je sais qu'il y a quelques années, je n'aurais pas pardonné une telle attitude. J'aurais cependant apprécié qu'il fasse un minimum amende honorable, sans pour autant me présenter des excuses. Il ne l'a pas fait et je le regrette. Mais après tout, il faut apprendre à accepter les gens comme ils sont même si c'est parfois difficile, sans se dispenser pour autant de leur dire ce que l'on pense de leur attitude.

par Laurent publié dans : gaybluecollection
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Dimanche 18 mars 2007

Récemment, enfin il y a peut-être quelques mois maintenant, je me suis mis en tête de faire une soirée chez moi. Bon, sur le papier, ça part d'un bon sentiment. Je m'en étais ouvert (hum...)  auprès de BobzeFlash qui est aussi rapide que l'éclair quand il s'agit de vous rappeler vos inconscientes promesses. Si seulement il pouvait le faire avec la même efficacité auprès du ou de la future président(e) de la RaiePublique, ce serait drôlement bien.

Bref, je me suis aperçu, après voir lancé mon invitation début mars pour la fin du mois, qu'inviter des gens, c'était comme la politique (cf Marie-Ségolène), c'était compliqué. Ben ouais, parce qu'il y a de nombreuses personnes qui ont la curieuse idée d'avoir une vie. Alors évidemment, ça part en week end à Prague avec son copain, ça fête son anniversaire avec sa copine, ça a une autre soirée parce que ça a d'autres amis que moi (nan mais de qui se moque-t-on, je vous le demande un peu) ou encore ça part en provice pour aller voir un opéra (qui s'intéresse à l'opéra, l'homme très tolérant que je suis se le demande vraiment, ;-)!).

Du coup, j'me suis dit que j'allais décaler ma soirée d'une semaine, parce que forcément, une soirée avec 15 invités dont seuls 9 se pointent, ça la fiche mal. Et là, j'me suis aperçu que ceux qui étaient disponibles à la première date ne l'étaient plus tous à la seconde date, ce qui fait que j'avais aussi peu d'invités disponibles  la seconde date qu'à la première J'a donc décidé de faire deux soirées distinctes selon les disponibilités de chacun, ce qui en plus, me faisait moins de boulot pour chaque soirée, parce que quand même, ça me fait plaisir de recevoir les gens mais en même temps, ça me stresse vachement. En effet, je veux vraiment que les choses se passent bien et que les gens passent un bonne soirée. J'essaie donc de fournir une logistique digne de ce nom en matière de nourriture et de boissons, notamment alcoolisées. Même si je dois servir des plats achetés tous faits parce que je manque d'inspiration ou que les invités sont trop nombreux pour que je puisse gérer moi-même, y'a pas à chier, faut qu'il y ait à boire et à manger en quantité suffisante.

Au-delà des aspects matériels de la soirée, il faut aussi que la mayonnaise prenne. En effet, j'essaie d'inviter des gens qui ne se connaissent pas forcément et le risque est que les invités n'aient rien à se dire ou n'aient pas d'affinités. Bref, c'est pas facile.

Pour conclure sur cette tranche de vie passionante, je me suis aperçu que la seconde date que j'avais proposée aux invités ne m'arrangeait pas non plus parce que j'avais déjà un anniversaire le même week end. J'ai donc du décaler d'une semaine la date de la seconde soirée, qui pourrait finalement être aussi la première si tout le monde est disponible à cette date.

Ca n'a rien à voir mais je viens de voir en regardant DIMANCHE + que Bayrou avait tenu une séance de dédicaces à la FNAC de Rosny II, le centre commercial de mon enfance! Comme quoi, ils vont vraiment chercher les voix partout où elles se trouvent. Chais pas vous, mais entre la passionaria de l'ordre juste, qui joue sur l'image et nous bassine avec ses phrases toutes faites qui sont au mieux des lapalissades démagogiques, au pire des propos vides de sens (l'ordre juste, le gagnant gagnant, forcément qui est favorable au désordre injuste et au perdant perdant???!), le centriste version ventre mou collecteur des suffrages des mécontents de la gauche et de la droite refusant de basculer dans les extrêmes et le petit Nicolas qu commence à nous parler d'identité nationale et veut y dédier un ministère, je ne sais pas, je ne sais vraiment plus. C'est un autre débat, qui sera tenu le moment voulu.

par Laurent publié dans : gaybluecollection
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