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Dimanche 29 octobre 2006

J'ai pensé à écrire cet article suite à des remarques que m'a faites un jeune homme que j'ai rencontré jeudi dernier (et avec lequel je me suis vaguement égaré, bref....). L'apparence occupe une grande place sur ce blog puisque j'en ai déjà parlé dans "Mieux vaut être riche, beau et bien portant que..." et dans une moindre mesure, dans "Comédies diverses et variées". Je m'interroge sur les attitudes que chacun d'entre nous adopte dans les différentes circonstances qui mises bout à bout, composent notre existence.

Des remarques assez désobligeantes m'ont donc été faites jeudi soir, sans que je ne les prenne mal pour autant puisque je comprenais les raisons pour lesquelles elles m'étaient faites, sans pour autant les approuver totalement. Ce garçon me reprochait de faire preuve d'un humour qui n'était pas à son goût et qui n'avait d'autre but, selon lui, que de dissimuler un certain manque d'assurance et une sorte de gêne par rapport au moment présent, comme si j'avais quelque chose à prouver en faisant de l'humour (vraiment pas méchant d'après moi) à ses dépens au lieu de faire des blagues dans l'absolu. Cela donnait selon lui l'impression que j'étais un petit merdeux, un peu imbu de lui-même et à la limite de la méchanceté.

J'étais très surpris par ses critiques, même si je comprends que l'on puisse donner l'impression, par ses actes ou ses paroles, que l'on est différent de ce que l'on est réellement. J'ai en tout cas nié être quelqu'un de méchant mais il est vrai que l'humour peut être pour moi un moyen de dissimuler un sentiment de malaise, quand je suis en compagnie de personnes que je ne connais pas. Ces remarques m'ont renvoyé à des souvenirs de la fac. Une fois que je connaissais un peu les gens, j'aimais bien savoir comment ils me percevaient avant de faire ma connaissance (d'ailleurs, certains me le disaient sans que je le leur ai demandé). Souvent, l'impression que j'étais quelqu'un de froid, de dur, de sec et d'un peu prétentieux revenait alors que je ne pense vraiment pas être quelqu'un qui aie ces traits de caractère (certainement pas la prétention d'ailleurs).

Nous sommes probablement tous plus ou moins victimes de l'impression que nous donnons aux gens par notre attitude, notre comportement, notre regard ou nos propos mais il nous appartient de surmonter ces apparences et les premières impressions pour découvrir que derrière une certaine image, se cachent parfois des personnalités riches, intéressantes et attachantes. Certaines personnes donnent l'impression d'être très hautaines alors qu'elles souffrent au contraire d'une timidité pathologique reflétant un manque de confiance en soi ou une méfiance envers autrui. Le principal est qu'au final, la vérité soit rétablie et que les réelles qualités humaines de chacun soient appréciées.

par Laurent publié dans : gaybluecollection
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Mardi 24 octobre 2006

En ce moment, je m'interroge parfois sur mon rapport à l'alcool. Je n'ai pas spécialement l'angoisse de devenir alcoolique, je ne crois pas que ça puisse m'arriver (encore qu'il ne faille jurer de rien) mais je m'interroge quand même, surtout que je considère que mon père souffre d'une forme d'alcoolisme. Même s'il n'est jamais bourré, ni violent ou agressif à cause de l'alcool, il a une consommation d'alcool excessive qui a forcément créé chez lui une forme de dépendance. J'ai déjà essayé de lui en parler, plus sur le mode "je me préoccupe de ta santé et sur le long terme, c'est mauvais pour toi" que sur le mode "c'est très mal de boire, Papa, tu sais", mais rien n'y a jamais fait.

Du coup, ça m'a conduit à m'interroger sur le critère de l'alcoolisme. Est-ce le fait d'être fréquemment bourré qui fait d'une personne un alcoolique? Faut-il uniquement se référer à l'état de dépendance ou non de l'individu pour trancher la question? En ce qui me concerne, je ne suis pas dépendant à l'alcool et je peux rester des semaines sans en boire une goutte (j'ai l'impression de m'exprimer comme un repenti adhérent des alcooliques anonymes en me relisant). Je n'éprouverais aucun plaisir à boire de l'alcool seul et je me le suis toujours d'ailleurs interdit, même si dans les faits, je n'en ai jamais réellement éprouvé l'envie. Autant j'aime bien me goinfrer quand j'ai un coup de déprime (une vraie gonzesse, je sais, lol!), autant j'aurais vraiment l'impression d'avoir franchi une limite si je me mettais à boire seul. J'ai l'impression que lorsqu'on commence à consommer de l'alcool hors d'un cadre convivial et festif, on peut vite tomber dans l'alcoolisme, surtout si la vinasse n'est qu'un moyen de s'étourdir pour oublier sa solitude et ses problèmes. Nan merci!

Je ne peux pas nier que lorsque je suis en société, dans un cadre un peu festif (soirée chez des amis ou chez moi, pot de départ ou d'arrivée à mon boulot, soirée en boîte, qui sont très rares pour ces dernières, cocktails mondains grâce au sésame de ma meilleure amie), je ne rechigne pas à lever un peu le coude, et même à boire avec un peu d'excès. Je ne cherche pas spécialement à être bourré et je ne considère pas que l'on ne puisse pas passer une bonne soirée sans alcool mais force est de constater que les gens sont en général plus amusants, moins guindés, moins dans la retenue lorsqu'ils ont un coup dans le nez. Je dois ajouter qu'en plus, même si je ne suis pas très épais physiquement, je supporte relativement bien l'alcool (surtout le champagne d'ailleurs, allez savoir pourquoi...). Je ne suis que très rarement malade (il faut vraiment que je l'aie cherché, comme lors de la première cuite, à 17 ans, suite à moults mélanges hasardeux....), je ne deviens pas agressif ni violent et je peux continuer à tenir des propos cohérents (enfin, disons, pas plus incohérents que d'habitude).

Ce qui est assez pénible en revanche, c'est d'être dans une soirée dans laquelle il y a de l'alcool, mais dans laquelle vous êtes le seul à boire. Résultat, vous vous retrouvez à devoir boire plus que de raison, parce que des fois, c'est vraiment péché de gâcher, surtout quand c'est du champagne. Du coup, vous avez l'impression d'être l'alcoolo de service et surtout, les autres convives ne sont pas forcément dans le même délire que vous. Ca peut entraîner un certain décalage qui gâche vite le plaisir d'avoir bu.

Moralité, faut essayer d'éviter de tomber dans l'alcoolisme et de boire seul, et aussi de boire avant de prendre le volant, mais pour le reste, y'a pas de raison de se priver. Après tout, l'alcool est sinon la condition d'une soirée réussie, tout au moins un ingrédient dont l'importance n'est pas négligeable. Et tant que l'on n'a pas oublié le lendemain matin ce que l'on a fait lors de la soirée de la veille, pourquoi se priver?

par Laurent publié dans : gaybluecollection
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Dimanche 22 octobre 2006

J'ai voulu écrire cet article, d'abord en tant que citoyen français, et ensuite en tant que gay. On ne pourra pas me soupçonner d'homophobie, c'est déjà ça.

Une fois de plus, j'ai consulté le site Wikipédia pour donner une définition de l'homophobie.

Le terme d'« homophobie » désigne l'hostilité explicite ou implicite subie par les homosexuels. Cette hostilité relève de la peur, de la haine, de l'aversion ou encore de la désapprobation envers l'homosexualité. Par extension, l'homophobie désigne les préjugés et la discrimination anti-homosexuels. Deux amendements à des lois anti-discriminations existantes ont été adoptées le 31 décembre 2004, réprimant les propos homophobes tenus publiquement (au même titre que les propos xénophobes, racistes, sexistes, handiphobes, etc.) La loi ne précisant pas le terme "homophobe", doit être compris comme tel tout propos qu'un jugement aura déclaré être homophobe.

D'abord, en tant que gay, je ne me suis jamais senti victime de discrimination fondée sur mon orientation sexuelle. Il pourra m'être objecté que cela n'a rien d'étonnant dans la mesure où dans la rue, je ne présente aucun signe pouvant laisser deviner mon homosexualité, que je ne fréquente quasiment jamais les lieux gays, que je me promène rarement dans des quartiers qui craignent, que j'évite de me mettre dans des situations à risque et que je n'ai pas de petit copain. Aucune chance donc que quiconque ne puisse deviner que je suis gay sans que je le lui ai dit auparavant. Comme je suis fonctionnaire, je suis également relativement protégé de ce côté-là. On pourra donc me répondre que mon cas n'est pas représentatif des discriminations subies par les gays (je ne conteste pas qu'elles existent, malheureusement, ni qu'elles soient nombreuses).

 Quoi qu'il en soit, je n'étais pas favorable à l'adoption de cette loi pénalisant les propos homophobes. D'une part, parce qu'une loi ne changera pas les mentalités dans la société mais qu'au contraire, un travail doit être fait par les gays. D'autre part, parce qu'elle peut aboutir à une restriction de la liberté d'expression injustifiée. Je sais bien qu'il n'est pas satisfaisant que les homos doivent se normaliser, s'édulcorer pour être acceptés mais cependant, je pense que l'on ne peut pas revendiquer son intégration dans la société sans faire un minimum d'effort d'adaptation. Je suis d'ailleurs très réservé sur la marche des fiertés, qui d'un côté, donne une image disons trop festive et exubérante de l'homosexualité tout en se voulant l'occasion de présenter les revendications de la "communauté" homo (lutte contre les discriminations et accès au mariage et à l'adoption ces dernières années).

Je trouve aussi qu'il existe parfois une certaine paranoïa au sujet de l'homophobie. Je ne nie pas (et cela me désole, me révolte et m'attriste) que certains gays se fassent agresser parce qu'ils sont homosexuels. La police ne semble pas en général très pressée d'élucider ce genre d'affaires (non-lieu dans l'affaire Sébastien Nouchet, silence radio sur le jeune gay retrouvé à moitié mort dans une forêt de région parisienne cet été). La condamnation du député UMP du Nord Christian Vanneste pour propos homophobes est également un signe encourageant (je sais, j'étais pas favorable à cette loi mais de tels propos de la part d'un représentant du peuple français, c'est inadmissible). Mais je crois que ce n'est pas en France que l'homophobie est la plus présente, la Russie et la Pologne (entre autres) étant très à la pointe actuellement en la matière.

Ainsi, si pendant l'été 2004, de nombreuses manifestations d'homophobie violentes ont pu être observées (le fameux mariage de Bègles en juin 2004 célébré par Noël Mamère), je refuse le discours selon lequel ce serait être homophobe que de ne pas être favorable au mariage homosexuel. Je ne suis moi même pas favorable à l'ouverture du mariage aux gays. De toute façon, les gays ne sont pas hétéros et ne peuvent pas demander une assimilation totale à ces derniers, même si la revendication relative à une égalité de droits me semble légitime. Une amélioration du PACS serait probablement suffisante, d'autant que peu de couples gays ont une réelle intention de se marier. Le dernier événement en date révélateur d'une certaine paranoïa a été relaté par le blog gayclic.com. Il était question de propos tenus sur FUN RADIO par Cauet au sujet de Delanöé. Il a évoqué un homme pédant (on peut être pédant sans être homo) et ayant un balai dans le cul. Or, ces propos, ausi contestables soient-ils, ne présentent en rien un caratère homophobe selon moi. Il ne faudrait donc pas que cette paranoïa au sujet de l'homophobie ne devienne le prétexte à interdire la moindre critique relative à des personnalités gays.

En résumé, l'homophobie existe et doit être combattue mais pour que ce combat reste crédible, il ne doit pas être mené aveuglément ni à mauvais escient ou au nom d'une idéologie aboutissant à une quasi-censure. 

par Laurent publié dans : gaybluecollection
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Samedi 21 octobre 2006

Le titre de l'article ne correspond pas exactement à son contenu mais il a quand même un vague rapport avec ce dernier. En effet, j'ai appris cette semaine qu'une de mes amies était enceinte. Elle a 30 ans, un bon job (bon salaire et sécurité de l'emploi), elle aime son compagnon et sa grossesse n'a donc rien d'un accident. De plus, être enceinte n'a rien d'exceptionnel. Cependant, c'est la première fois qu'une femme de mon entourage proche est enceinte, mes autres amies n'étant pas encore mères, tandis que dans ma famille, aucune des femmes en âge de procréer ne se soit encore décidée.

J'étais évidemment très content pour mon amie même si sa grossesse va lui poser quelques problèmes matériels. La joie passée, je me suis mis à gamberger. A gamberger d'abord sur les changements qu'un enfant entraîne dans la vie de ses parents lors de sa venue au monde. Beaucoup de bonheur tout d'abord, puis une complète réorganisation de leur existence autour de leur enfant, une grande responsabilité dont les parents se sentent investis envers ce petit être sans défense, le devoir de le protéger, de l'éduquer et de lui donner des "armes" pour en faire plus tard un adulte heureux, bien dans sa peau et équilibré. J'imagine que la difficulté réside notamment dans le fait d'aimer son enfant, suffisamment pour qu'il le sente et n'en doute jamais, mais pas trop pour ne pas l'étouffer, le conseiller quand il en a besoin sans pour autant essayer de contrôler sa vie, faire preuve d'autorité dans son éducation, pour lui inculquer des valeurs et les limites dont un enfant a besoin sans pour autant se comporter en parent abusivement autoritaire. Bref, je suppose qu'être parent est l'un des rôles les plus difficiles qu'un individu ait à assumer dans sa vie.

Après cette réflexion, je me suis à gamberger sur la façon dont une grossesse pouvait modifier le comportement et la personnalité d'un parent. Je suppose que mon amie va un peu changer une fois qu'elle sera mère, elle sera moins disponible pour que l'on se voit et va nécessairement recentrer sa vie sur son enfant, cherchant à passer un maximum de temps avec lui pour ne pas perdre une miette de tous ces merveilleux moments qui composent le développement d'un enfant.

Enfin, cette grossesse m'a renvoyé à mon rapport aux enfants. Une partie de moi les aime beaucoup et souhaiterait en avoir un jour, même si je sais parfaitement que ce sera très compliqué (pour lui ou elle comme pour moi) et que le bon moment dans ma vie n'est pas encore venu. Une autre partie de moi ne les supporte pas, les voyant uniquement comme des petits êtres braillards, capricieux et constituant un obstacle à l'accomplissement d'un tas d'acivités que seule une personne sans enfant peut accomplir. Par ailleurs, l'idée de mourir sans héritier m'est insupportable. Je crois qu'un enfant peut donner un sens à une vie, même si c'est faire porter une lourde responsabilité à un gamin que d'en faire son unique raison de vivre. Cela peut conduire à trop l'aimer et à lui faire porter un poids qu'il est incapable d'assumer, justement parce que ce n'est qu'un enfant. L'idée de transmission me semble en tout cas primordiale dans la paternité, transmettre de l'amour, une culture, des valeurs, un patrimoine, une conception de la vie et surtout, s'abstenir de lui transmettre toutes ses névroses et ses frustrations.

De toute façon, je ne suis pas sûr que les gays soient faits pour être parents. Je suis en revanche certain que je ne suis pas suffisamment équilibré actuellement pour ne serait-ce que penser à la paternité. Plus tard, peut-être, qui sait?

par Laurent publié dans : gaybluecollection
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Dimanche 15 octobre 2006

C'est peut-être un peu la période qui veut ça, je ne sais pas, mais toujours est-il qu'après Papillon et mon ami bob ze flash, je vais moi aussi vous entretenir ici de mon cher boss. Je ne le nommerai pas pour ne pas risquer de poursuites pénales pour diffamation, ;-) mais il n'en reste pas moins que mon cher boss fait pour ainsi dire l'unanimité contre lui chez tous les agents du bureau.

En fait, même s'il n'est que le deuxième chef que j'aie connu dans ma courte carrière, j'ai l'impression diffuse qu'il incarne l'archétype du petit chef dans l'administration. Il cumule pas mal de travers, dont notamment celui de souvent s'approprier le travail de ses agents et de substituer son nom à celui du rédacteur du dossier sur des documents administratifs. Le problème c'est que même s'il essaie de le faire discrètement, il n'est pas assez intelligent pour que cela passe inaperçu. Récemment, il a même eu le culot de demander à un agent s'il pouvait substituer son nom au sien sur la chemise d'un dossier, le tout avec un grand sourire. Culotté, pour le moins.

Un autre défaut à mettre à l'actif de mon chef boss, c'est le manque de courage, couplé à la volonté de se faire bien voir du big boss à tout prix. Cela le conduit ainsi à flipper dès que le moindre aléa se glisse dans un dossier, dès que le début de la possibilité de l'éventualité d'un problème se profile à l'horizon. Il a peur dans ces cas-là parce qu'il craint tellement que le moindre contretemps ternisse son image de gentil petit fonctionnaire compétent qu'il stresse à mort et que du coup, il me casse les burnes, me demande de trouver des solutions à des problèmes qui n'existent pas ou de lui proposer des solutions miracles qui n'existent pas à des problèmes qui eux, en revanche, sont bien réels. Le tout étant surtout de circonscrire l'incendie dans un premier temps plutôt que d'éteindre toutes les braises durablement. Autrement dit, il s'agit surtout de se dégoter un cache-misère qui rende les problèmes moins visibles en surface plutôt que de les régler pour de bon. Je ne parle pas des dossiers urgents qui traînent sur le bureau de mon boss une semaine après qu'ils lui aient été restitués, des messages qu'il ne lit pas ou des documents qu'il égare.

Toutes les qualités de ce personnages sont par ailleurs sublimées par une belle dose de mépris et de maladresse (euphémisme). J'ai déjà ainsi été le destinataire de phrases telles que "Ah, mais vous ne savez pas comment travaillent les chefs, vous" (à l'oral avec une pointe d'agacement et de mépris dans le ton) ou tout dernièrement, d'un message en copie adressé au boss adjoint dans lequel il était écrit que je racontais des histoires.

Autant j'admets le fait d'être remis en cause en tant qu'agent, autant j'estime que mon boss n'a aucun droit de me remettre en cause en tant que personne. Il m'a traité de menteur, juste pour essayer de diviser pour mieux régner. En fait, il s'agissait de me mettre en porte à faux en insinuant, de manière tout à fait mensongère que j'avais dit quelque chose au boss qui laissait sous-entendre que le boss adjoint n'avait pas bossé assez vite. L'allégation était fausse et n'a d'ailleurs pas atteint son but. J'ai répondu par message que je n'étais pas du genre à raconter des histoires pour me faire mousser auprès du chef au détriment du chef adjoint. Je suis resté correct mais j'ai été franc et j'ai répondu à une accusation calomnieuse formulée à mon sujet. J'en suis assez content, même si j'ai merdé dans un transfert de message en envoyant par erreur à mon boss un message dans lequel je disais qu'il cherchait à diviser pour mieux régner et qu'il commençait à m'énerver alors que ce message était destiné au chef adjoint.

On verra ce qu'il se passera la semaine prochaine mais après tout, je ne crois pas avoir grand-chose à me reprocher. Je supporte de moins en moins mon boss, je ne suis pas le seul dans ce cas et je doute qu'il ait quoi que ce soit à gagner à braquer ses agents de la sorte. Décidément, le management reste une notion à inventer dans la fonction publique.

par Laurent publié dans : gaybluecollection
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